Il commence à pleurer, souvent à cette heure.
Au bout de quatre mois, j'avais passée mon premier semestre où se trouvaient tant d'excitation, de tristesse, d'angoisse, de délicatesse, de bonheur et d'indépendance.
J'avais réussi de me soigner et je me suis trompée aussi souvent...
Et le français, ça m'arrive.
Mais du coup, je ne me sens rien puisque je veux bien dormir.
--
Je l'ai écrit hier.
Je voudrais bien dire que le temps passe avec vitesse, avec écoulement que l'on ne peut pas le prendre ni le contrôler. Il y a tant de choses disparus; il y a tant d'émotions ressentis.
Parfois, je sais bien que la personne n'est qu'une image que j'imagine.
Mais c'est ça, non? Le monde est si fou, non?
J'ai une vie ici à Paris.
On va bientôt se voir, je comprend mieux ce que j'aimerais bien.
Si jamais, on aura une vie ensemble à l'avenir, non, on a une vie ensemble malgré tout.
Au cas où...
On s'émancipe et on range, puisque le monde et la société nous avons besoin.
No comments:
Post a Comment